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IR · cotisations sociales · taxe de résidence · 4 profils
Impôt sur le revenu, taxe de résidence, cotisations sociales : la fiscalité au Japon réserve souvent des surprises aux expatriés français. Ce calculateur couvre les 4 situations les plus courantes. Les résultats sont des estimations indicatives basées sur les taux 2025–2026. Consultez un zeirishi (税理士) pour votre situation personnelle.
Disclaimer : estimations indicatives. Cotisations santé (NHI) variables selon la préfecture. Taxe de résidence payée en N+1 sur revenus de N. Plafond pension appliqué à ¥7 800 000 de salaire annuel. NHI freelance estimée à 9 % du bénéfice net.
NHI estimé à 7,5 % du brut (varie selon préfecture et revenus). Pension nationale FY2026 : ¥215 040/an. Applicable si vous n’êtes pas en détachement avec couverture sociale française.
Le régime fiscal japonais diffère selon la nature de vos revenus et votre employeur. Voici ce que couvre chaque profil du calculateur.
Salarié · Entreprise japonaise
Salarié · Entreprise étrangère (télétravail depuis le Japon)
Freelance · Indépendant (個人事業主)
Dividendes (配当所得)
La taxe de résidence (住民税) fonctionne en décalé d’un an : elle est calculée sur les revenus de l’année N et prélevée en N+1. Si vous arrivez au Japon en 2025, vous ne paierez pas de taxe de résidence en 2025. En 2026, vous recevrez un avis basé sur vos revenus 2025.
C’est un avantage souvent sous-estimé : la première année, votre net mensuel est sensiblement plus élevé. Utilisez le toggle dans le calculateur pour visualiser la différence.
À l’inverse : si vous quittez le Japon en cours d’année, la taxe de résidence sur vos derniers revenus japonais reste due. Elle peut être prélevée en une fois au moment du départ ou confiée à un mandataire fiscal (納税管理人). Prévoyez une trésorerie suffisante.
Si vous êtes résident fiscal au Japon (plus de 183 jours/an), vos revenus mondiaux sont en principe imposables au Japon. La convention franco-japonaise de double imposition évite la double taxation : selon la nature des revenus, l’imposition est attribuée à l’un ou l’autre pays, avec un mécanisme de crédit d’impôt pour ce qui a déjà été taxé en France. Un zeirishi (税理士) spécialisé expatriés est fortement recommandé.
La 住民税 est calculée sur les revenus de l’année précédente et facturée à partir de juin de l’année suivante. La première année au Japon, vous n’avez pas de revenus japonais de l’année précédente : pas de taxe. En deuxième année, vous recevez l’avis pour l’année complète N-1, ce qui peut représenter une somme importante à anticiper.
Un régime de déclaration renforcé pour les indépendants, permettant des avantages fiscaux supplémentaires en échange d’une comptabilité plus rigoureuse. La déduction principale va jusqu’à ¥650 000 sur le bénéfice imposable (e-Tax + partie double), ¥550 000 sur papier, ¥100 000 en simplifié. Elle permet aussi de reporter les déficits sur 3 ans et d’amortir certains équipements en accéléré. Il faut s’enregistrer auprès du fisc japonais dans les 2 mois suivant le début d’activité.
Oui. Les cotisations sociales japonaises (assurance santé, retraite, chômage pour les salariés ; NHI et pension nationale pour les indépendants) sont déductibles du revenu imposable pour le calcul de l’impôt sur le revenu (社会保険料控除). C’est déjà pris en compte dans le calculateur.
Il donne une estimation raisonnablement précise pour les situations courantes, basée sur les taux officiels 2025–2026. Il ne prend pas en compte toutes les déductions possibles (frais médicaux, dons, déductions pour enfants scolarisés), ni les variations locales de la NHI. Pour une décision financière importante, consultez un zeirishi (税理士) spécialisé expatriés.
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